Anne Frédérique Rochat est comédienne et vit à Lausanne (Suisse), écrit du théâtre. Elle figure parmi les six lauréats des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre 2008, et sa pièce « Les Eoliennes » a été un véritable coup de coeur pour Yves Charreton, qui, l’ayant découverte en comité de lecture, a décidé de la mettre en scène.
- texte
- Anne-Frédérique Rochat
- mise en scène
- Yves Charreton
- création musicale
- Charly Marty
- scénographie et lumière
- Seymour Laval
- régie son
- Eric Dupré, Mathieu Plantevin
- avec
- Aimée, ainée
- Réjane Bajard
- Emma, la fiancée
- Caroline Gonin
- Colin, le frère
- Charly Marty
- Benjamin, oncle
- Jean-Philippe Salerio
- Benjamine, la benjamine
- Julie Tarnat
- photo
- centre chaplin
Cette Version 1 des Eoliennes est un objet Hybride, à la fois temporairement achevé et appelant pourtant une suite future.
Elle est coproduite par Fenil Hirsute et le Centre culturel Charlie Chaplin à Vaulx-en-Velin
Fenil Hirsute est en convention triennale avec le Ministère de la Culture. Drac Rhône-Alpes. La compagnie st subventionnée par la Région Rhône-Alpes et la ville de Lyon.
fenil hirsute
Les Eoliennes d’Anne-Frédérique Rochat
est publié aux éditions L’ACT MEM / Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre.
13€, 10€, 7€, 5€
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Les éoliennes c’est l’histoire d’une famille qui s’est refermée sur elle-même, qui s’est créé un univers propre, un peu dégénéré, pour surmonter ses blessures.
Dans cette pièce, j’ai voulu traiter le sujet de la transmission. Ce qui se transmet de génération en génération au-delà des mots. Et pourtant c’est bien de maux dont il s’agit. Des peurs inconscientes, des angoisses, des désirs plus ou moins refoulés et des comportements hors norme.
J’ai choisi de placer l’action à proximité d’un champ d’éoliennes car j’ai remarqué que la plupart des gens ont un rapport particulier avec elles. Soit ils les trouvent très belles, ils sont fascinés, soit ils les trouvent très laides ou même angoissantes. C’est un symbole de puissance, de grandeur, d’avenir et en même temps ça tourne en rond inlassablement, ça produit un son répétitif. Et puis les éoliennes jouent avec le vent. Le vent qui peut faire tourner la tête, le vent qui peut rendre fou.
L’air, l’eau, le feu, la terre sont présents dans la pièce.
Ces quatre éléments nécessaires à la vie hantent les personnages, ils les utilisent pour scléroser leurs peurs, pour symboliser leurs désirs. L’énergie vitale est déviée.
J’ai eu envie de créer un univers onirique, un peu surréaliste. Un univers où l’inconscient transpire derrière les mots, derrière les actes.
le 5 et le 6 février à 19h00
Catherine Ducarre et Yves Charreton lisent quelques pages de :
L'air et Les songes (1953) de Gaston Bachelard
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